Le Directeur général de la Banque Africaine de Développement (BAD) pour l’Afrique Centrale, Léandre Bassolé, l’a exprimé au sortir de l’audience que lui a accordé le Ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire, Alamine Ousmane Mey, ce lundi 19 janvier 2026. C’était à l’occasion d’une visite de travail dédiée au renforcement de la coopération entre le Cameroun et l’institution financière panafricaine.
Cette rencontre a permis aux deux personnalités de faire l’état des lieux de la coopération entre le Cameroun et la BAD, et surtout d’examiner de nouvelles perspectives de développement. Elle s’inscrit dans la volonté commune de densifier les interventions de la BAD au Cameroun, en vue d’accélérer la mise en œuvre des projets à fort impact économique et social, avec un accent particulier sur l’emploi des jeunes et des femmes.
Les échanges ont porté en priorité sur l’état d’avancement des opérations de la BAD au Cameroun pour l’exercice 2026, notamment le programme de prêts orienté vers la promotion de l’emploi, en parfaite cohérence avec les orientations stratégiques du Chef de l’État et les priorités nationales de développement.
À ce jour, le portefeuille actif de la Banque africaine de développement au Cameroun est estimé à environ 2,5 milliards de dollars, faisant du Cameroun le premier bénéficiaire des financements de la BAD en Afrique centrale. Ce portefeuille couvre des secteurs stratégiques tels que les infrastructures de transport et d’énergie, l’agriculture, le développement du capital humain, ainsi que l’appui aux réformes économiques et à la gouvernance.
Au terme des échanges, Léandre Bassolé, par ailleurs responsable pays de la BAD pour le Cameroun, a réaffirmé l’engagement commun des deux parties à accélérer l’exécution des projets, à renforcer la coordination institutionnelle et à améliorer l’efficacité des interventions. Une attention particulière sera accordée à la création d’emplois en faveur des jeunes et des femmes, afin que les opérations de la BAD contribuent de manière tangible à la transformation structurelle de l’économie camerounaise et à l’amélioration durable des conditions de vie des populations.